Avocat pour diffamation et injure - Maître Moroz à Lyon
La réputation et l’honneur peuvent être gravement atteints par des propos diffamatoires ou injurieux. Qu’ils soient diffusés en ligne, dans la presse, dans un cadre professionnel ou privé, ces contenus peuvent avoir des conséquences personnelles, professionnelles ou psychologiques importantes. Maître Xavier Moroz, avocat pénaliste à Lyon, intervient tant pour les personnes mises en cause que pour les victimes, dans un souci constant de précision juridique, de mesure et d’efficacité.
Atteintes à la réputation – Avocat pénaliste à Lyon
La diffamation désigne toute allégation ou imputation qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé. L'injure désigne toute expression outrageante, termes de mépris, qui ne renferme l'imputation d'aucun fait. Avocat au Barreau de Lyon, Maître Moroz fait valoir vos droits. Elle peut être publique ou non publique.
Le cabinet intervient dans les affaires où l’atteinte à la réputation nécessite une analyse technique, une réaction rapide et une stratégie adaptée. La maîtrise du droit pénal, du droit de la presse et des règles procédurales permet d’agir efficacement devant les juridictions compétentes.

Diffamation ou injure : quelle différence ?
Prévues et réprimées par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse et du Code pénal, elles exigent, comme les autres infractions prévues par ce texte, une véritable expertise pénale et/ou
civile dès lors qu'il s'agit de la poursuivre ou de la combattre. En effet, au même titre que certains autres contentieux dits techniques, le droit de la presse est un droit complexe, qui, dans un souci constant d'équilibre, s'efforce
de garantir la liberté d'expression tout en sanctionnant ses abus.
Pour cette raison, la mise en œuvre des règles prévues par la loi de 1881 et le Code pénal est particulièrement délicate et ardue, qu'il s'agisse de l'interruption des courts délais de prescription de l'action publique,
de l'obligation d'élection de domicile, de l'impérieuse nécessité de qualification des faits et de leur articulation, etc.
La distinction entre diffamation et injure conditionne la stratégie de défense ou d’attaque : qualification des propos, analyse du contexte, détermination du caractère public ou privé, étude des éléments matériels et intentionnels. Une erreur dès le départ peut rendre l’action irrecevable ou fragiliser la défense.
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Victimes de diffamation ou d’injure
Les victimes disposent de plusieurs voies d’action : citation directe, plainte simple, plainte avec constitution de partie civile, action en référé pour faire cesser la diffusion, demande de retrait de contenu en ligne ou action en dommages-intérêts. Le cabinet accompagne chaque victime pour évaluer le préjudice, constituer un dossier solide et engager la procédure la plus adaptée.
Traitées dans le cadre d'une assignation devant une juridiction civile, y compris en référé, ou bien par voie de citation directe ou à la suite d'une plainte avec constitution de partie civile devant une juridiction pénale, la diffamation et l'injure nécessitent souvent de l'avocat qu'il intervienne en amont, pour renseigner son client sur les risques encourus s'il en est l'auteur ou sur les possibilités de « contre-attaquer » s'il en est victime.
Défense des personnes poursuivies
Les personnes mises en cause doivent être informées des risques encourus et des différentes options procédurales. Le cabinet analyse les propos litigieux, vérifie leur contexte, explore les moyens de défense : “ exceptio veritatis”, bonne foi, droit de critique, liberté d’expression, absence de publicité, imprécision des faits, etc. L’objectif est d’éviter une condamnation ou d’en limiter les conséquences.
Délais très courts, formalisme strict
Les actions fondées sur la loi du 29 juillet 1881 sont encadrées par des délais extrêmement courts et des formalités impératives : prescription abrégée, mentions obligatoires, élection de domicile, articulation précise des faits. Une simple erreur peut entraîner la nullité de la procédure. L’accompagnement d’un avocat expérimenté est donc essentiel pour sécuriser chaque étape.
Approche du cabinet
Maître Moroz privilégie une approche mesurée, analytique et stratégique. Chaque affaire est étudiée avec prudence afin d’adopter la voie la plus efficace : action rapide, négociation, défense technique ou stratégie contentieuse approfondie. L’objectif est de concilier efficacité juridique, protection des droits fondamentaux et compréhension des enjeux humains.
FAQ – Diffamation et injure
1. Diffamation ou injure : comment savoir de quoi il s’agit ?
La diffamation suppose l’imputation d’un fait précis portant atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne. L’injure correspond à des propos outrageants ou méprisants sans fait précis.
La bonne qualification est essentielle, car la procédure et les délais ne sont pas les mêmes.
2. Un message publié sur un réseau social peut-il constituer une diffamation ?
Oui. Un post, un commentaire, un avis en ligne ou une story peuvent constituer une diffamation publique s’ils imputent un fait précis et sont accessibles à un public. S’ils ne sont visibles que par un cercle restreint, ils peuvent
relever d’une diffamation non publique ou d’une injure privée.
3. Quels sont les délais pour agir en diffamation ou en injure ?
Les délais sont très courts : en principe trois mois à compter de la première publication. Dans certains cas aggravés, le délai peut être plus long. Passé ce délai, l’action est prescrite et aucune
poursuite n’est plus possible.
4. Quelles démarches entreprendre lorsqu’on est victime de diffamation ou d’injure ?
Il est indispensable de conserver les preuves (captures d’écran, constats de commissaire de justice), d’identifier l’auteur autant que possible, puis de consulter un avocat pour déterminer la stratégie adaptée :
plainte simple, citation directe ou action civile.
5. Faut-il une procédure pénale ou une action civile ?
La procédure pénale (loi du 29 juillet 1881) obéit à un formalisme strict et à une prescription courte. L’action civile permet de demander réparation du préjudice. Le choix dépend du contexte, de la gravité
des propos et des objectifs recherchés.
6. La personne poursuivie peut-elle se défendre efficacement ?
Oui. Plusieurs moyens existent : contestation de la qualification, bonne foi, preuve de la vérité des faits (dans certains cas), mais aussi des moyens de procédure, tels que les nullités ou la prescription. Une défense technique
est indispensable pour les soulever à temps.
7. Que risque l’auteur de propos diffamatoires ou injurieux ?
Les sanctions varient selon la nature des faits : diffamation publique, non publique ou diffamation aggravée. Elles peuvent aller d’une amende contraventionnelle à des amendes délictuelles plus importantes, ainsi qu’à
la suppression des contenus, la publication de la décision ou l’octroi de dommages-intérêts.
8. Pourquoi faire appel à un avocat pénaliste en matière de diffamation ou d’injure ?
La loi du 29 juillet 1881 est l’une des plus techniques du droit français : délais courts, formalisme strict, impossibilité de requalifier certains faits en cours de procédure. Un avocat pénaliste expérimenté
sécurise les démarches, évite les nullités et construit une stratégie adaptée, que l’on soit victime ou poursuivi.
Contact
Pour toute situation liée à la diffamation, à l’injure ou à une atteinte à la réputation, le cabinet peut être contacté pour un premier échange confidentiel afin d’évaluer les options et les démarches possibles.
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